Sur une longue durée, le régime fiscal pèse souvent plus lourd que quelques dixièmes de rendement.
| Placement | Nature | Taux / rendement | Plafond | Fiscalité des gains | Disponibilité | Risque |
|---|
Même somme, même durée, même rendement brut : l'outil applique à chaque enveloppe sa fiscalité et affiche ce qu'il reste réellement.
Combien vaudraient aujourd'hui 100 € placés en 1950 ? La réponse dépend moins du placement choisi que de l'inflation — les prix ont été multipliés par près de dix-neuf entre 1950 et 2020. Le basculement « euros constants » retire cet effet et montre le pouvoir d'achat réellement gagné.
70 termes de l'épargne et de la Bourse, expliqués sans jargon. Utilisez la recherche de votre navigateur (Ctrl+F) pour trouver un mot précis.
Ces définitions sont données à titre pédagogique et ne constituent pas un conseil en investissement. Les règles fiscales citées sont celles en vigueur à la date de mise à jour de la page et peuvent changer.
Saisissez vos lignes : quantité, puis le prix de revient unitaire ou le montant total investi, au choix. L'outil calcule la valorisation et la plus-value, ligne par ligne et au global.
L'assurance-vie et le PER se suivent dans l'onglet Suivi de patrimoine : on y détient des unités de compte, pas des titres cotés.
Saisissez vos biens et vos crédits. L'outil calcule votre patrimoine net — actif moins passif — sa répartition, et la part réellement mobilisable.
Pour un crédit ou une dette, choisissez « Crédits & dettes » et saisissez le capital restant dû en valeur.
Le piège des comparatifs de placements est de mettre côte à côte des taux qui ne veulent pas dire la même chose. Le taux du Livret A est net : ce qu'il affiche est ce que vous touchez. Le rendement d'un compte-titres est brut : il faut en retirer 30 % de prélèvement forfaitaire unique. À 1,70 % net contre 4 % brut, l'écart réel n'est pas celui qu'on croit.
Cet outil part de ce constat. Le tableau donne les caractéristiques de chaque enveloppe, le calculateur d'intérêts composés montre l'effet du temps, et le troisième onglet applique à chacune sa fiscalité propre pour dire ce qu'il reste.
Placer 5 000 € à 5 % pendant vingt ans ne rapporte pas 5 000 €, mais environ 8 300 € : les intérêts produisent eux-mêmes des intérêts. C'est le mécanisme le plus puissant de l'épargne longue, et le seul qui récompense la patience plutôt que le montant.
Il travaille aussi contre vous : l'inflation compose de la même manière. C'est pourquoi le calculateur affiche systématiquement le résultat en euros d'aujourd'hui, en plus du montant nominal. Un capital qui double en vingt ans avec 2 % d'inflation n'a gagné qu'un tiers de pouvoir d'achat.
Sur une durée longue, le régime fiscal d'une enveloppe pèse souvent plus lourd que quelques dixièmes de rendement. Un PEA détenu plus de cinq ans ne supporte que les prélèvements sociaux, soit 17,2 %, là où un compte-titres en est à 30 %. Sur un gain de 20 000 €, l'écart dépasse 2 500 €.
C'est aussi pourquoi les livrets réglementés gardent leur intérêt malgré des taux modestes : leurs intérêts sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.
PRU, plus-value latente, unités de compte, euros constants, duration, TER : l'épargne a son vocabulaire, et il décourage plus qu'il n'éclaire. Le glossaire définit 70 termes en français courant, classés par famille — fiscalité, enveloppes, titres, ordres, frais.