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Ce qui reste après impôt, enveloppe par enveloppe

Sur une longue durée, le régime fiscal pèse souvent plus lourd que quelques dixièmes de rendement.

📊 Comparateur d'épargne 📈 Intérêts composés 🧮 Rendement net d'impôt 🏛️ Suivi de patrimoine 📊 Portefeuille 🕰️ Deux siècles de placements 📖 Glossaire
PlacementNatureTaux / rendementPlafond Fiscalité des gainsDisponibilitéRisque

Pourquoi ce tableau ne classe rien. Aucune enveloppe n'est « meilleure » dans l'absolu : le LEP bat tout le monde en rendement net mais reste soumis à un plafond de ressources, le PEA est imbattable après cinq ans mais bloque l'argent, et le fonds euros ne rapporte que si vous n'en avez pas besoin tout de suite. Le bon choix dépend de votre horizon, pas d'un classement.

Même somme, même durée, même rendement brut : l'outil applique à chaque enveloppe sa fiscalité et affiche ce qu'il reste réellement.

Combien vaudraient aujourd'hui 100 € placés en 1950 ? La réponse dépend moins du placement choisi que de l'inflation — les prix ont été multipliés par près de dix-neuf entre 1950 et 2020. Le basculement « euros constants » retire cet effet et montre le pouvoir d'achat réellement gagné.

70 termes de l'épargne et de la Bourse, expliqués sans jargon. Utilisez la recherche de votre navigateur (Ctrl+F) pour trouver un mot précis.

Les fondamentaux 14
Enveloppe
Un contenant fiscal — PEA, assurance-vie, compte-titres. Il ne rapporte rien par lui-même : il détermine comment les gains réalisés à l'intérieur seront imposés. Il faut choisir en plus ce qu'on y met.
Support
Ce dans quoi l'argent est réellement investi : actions, obligations, or, immobilier. Un même support peut se loger dans plusieurs enveloppes, avec une fiscalité différente à chaque fois.
Capital
La somme placée, par opposition aux revenus qu'elle produit. « Capital garanti » signifie qu'on récupère au moins ce qu'on a versé ; « risque de perte en capital », qu'on peut récupérer moins.
Intérêts composés
Les intérêts produisent eux-mêmes des intérêts. C'est ce qui fait qu'un capital ne croît pas en ligne droite mais s'accélère avec le temps, et pourquoi la durée compte souvent plus que le montant.
Rendement
Ce que rapporte un placement sur un an, en pourcentage. Attention au sens : un taux « net » est déjà débarrassé de l'impôt, un taux « brut » ne l'est pas — les comparer directement n'a aucun sens.
Liquidité
Facilité à récupérer son argent. Un livret est liquide, un appartement ne l'est pas : il faut trouver un acheteur, signer, attendre. Un placement très rentable mais illiquide ne sert à rien en cas d'imprévu.
Horizon de placement
La durée pendant laquelle on peut se passer de l'argent. C'est elle qui devrait dicter le choix du placement : les actions rattrapent leurs chutes sur quinze ans, pas sur deux.
Diversification
Répartir entre plusieurs placements pour qu'un accident sur l'un n'emporte pas l'ensemble. C'est le seul moyen connu de réduire le risque sans réduire le rendement d'autant.
Volatilité
Amplitude des variations d'un placement. Une forte volatilité n'est pas une perte : c'est l'inconfort de voir sa valeur monter et descendre. Elle ne devient une perte que si l'on vend au mauvais moment.
Effet de levier
Investir avec de l'argent emprunté. Il multiplie les gains comme les pertes : c'est le principe de l'immobilier locatif à crédit, et la raison pour laquelle il peut mal tourner.
Euros constants
Montant corrigé de l'inflation, exprimé en pouvoir d'achat d'aujourd'hui. Un capital multiplié par vingt en soixante-dix ans peut n'avoir presque rien gagné une fois l'inflation retirée.
Euros courants
Montant nominal, tel qu'il apparaît sur un relevé, sans correction de l'inflation. Il flatte : c'est le chiffre, pas ce qu'on peut acheter avec.
Inflation
Hausse générale des prix. Elle érode l'épargne silencieusement : un placement qui rapporte moins que l'inflation fait perdre du pouvoir d'achat sans que le relevé ne montre jamais de perte.
Performance annualisée
Taux de croissance annuel moyen, qui rend comparables des durées différentes. +22 % vaut +22 %/an sur un an, mais seulement +1,7 %/an sur douze ans.
Fiscalité 10
Prélèvements sociaux
Contribution de 17,2 % prélevée sur les revenus du capital, distincte de l'impôt sur le revenu. Les livrets réglementés en sont exonérés ; le PEA de plus de cinq ans n'y est plus soumis qu'à eux seuls.
Flat tax (PFU)
Prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur les revenus du capital : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. C'est le régime par défaut, celui du compte-titres.
Barème progressif
Alternative à la flat tax : les revenus du capital s'ajoutent aux autres revenus et suivent les tranches de l'impôt. L'option est globale et se choisit chaque année — avantageuse surtout aux tranches basses.
Abattement
Part des gains soustraite avant impôt. En assurance-vie de plus de huit ans, 4 600 € de gains par an pour une personne seule échappent à l'impôt sur le revenu — les prélèvements sociaux restent dus.
Plus-value
Différence entre le prix de vente et le prix d'achat. Elle n'est imposée qu'à la vente, ce qui laisse le choix du moment — et parfois de l'année fiscale.
Plus-value latente
Gain sur le papier, tant que le titre n'est pas vendu. Elle n'est ni encaissée ni imposée, et peut disparaître. À distinguer de la plus-value réalisée, qui l'est.
Moins-value reportable
Perte réalisée sur un compte-titres, imputable sur les plus-values des dix années suivantes. Encore faut-il la déclarer l'année où elle survient, sans quoi le report est perdu.
IFI
Impôt sur la fortune immobilière, dû au-delà de 1,3 million d'euros de patrimoine immobilier net. Les placements financiers en sont exclus depuis 2018.
Prélèvement à la source
Depuis 2019, l'impôt sur le revenu est retenu au moment du versement. Sur les revenus du capital, un acompte est prélevé à la source puis régularisé lors de la déclaration.
Antériorité fiscale
Ancienneté d'un contrat, qui ouvre droit à un régime plus favorable. C'est pourquoi on conseille d'ouvrir un PEA ou une assurance-vie tôt, même avec une somme symbolique : le compteur démarre.
Enveloppes et comptes 10
PEA
Plan d'épargne en actions. Plafonné à 150 000 € de versements, réservé aux actions européennes et ETF éligibles. Après cinq ans, les gains ne supportent que les prélèvements sociaux au lieu de la flat tax.
Compte-titres (CTO)
Compte sans plafond ni restriction géographique, où l'on peut détenir actions du monde entier, obligations, produits dérivés. En contrepartie, les gains supportent la flat tax dès le premier euro.
Assurance-vie
Contrat d'épargne à fiscalité dégressive : après huit ans, abattement annuel puis taux réduit. On y détient un fonds euros à capital garanti, des unités de compte, ou les deux.
PER
Plan d'épargne retraite. Les versements sont déductibles du revenu imposable, mais l'argent est bloqué jusqu'à la retraite sauf cas de déblocage anticipé — et la sortie est imposée.
Fonds euros
Poche à capital garanti d'une assurance-vie, investie majoritairement en obligations. Le rendement est lissé par l'assureur d'une année sur l'autre.
Unité de compte
Support d'une assurance-vie ou d'un PER autre que le fonds euros. Vous n'en détenez pas les titres : l'assureur les détient, vous détenez des parts. Le capital n'est pas garanti.
Livret réglementé
Livret dont le taux est fixé par l'État : Livret A, LDDS, LEP. Les intérêts sont totalement exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux, en contrepartie d'un plafond et d'un taux modeste.
Effet cliquet
Sur un fonds euros, les intérêts versés sont définitivement acquis : ils ne peuvent pas être repris les années suivantes, même si l'assureur fait moins bien.
Solde espèces
Liquidités présentes sur un compte-titres ou un PEA, non investies. Elles ne rapportent généralement rien mais comptent dans la valeur du compte — et dans le plafond du PEA.
Éligibilité PEA
Tous les titres ne peuvent pas entrer dans un PEA : il est réservé aux actions européennes et aux ETF éligibles. Une action américaine relève du compte-titres.
Titres et marchés 14
Action
Part de propriété d'une entreprise. Elle donne droit à une fraction des bénéfices sous forme de dividende, et à un droit de vote en assemblée générale.
Obligation
Titre de dette : vous prêtez à un État ou à une entreprise, qui verse un intérêt et rembourse à l'échéance. Moins volatile qu'une action, mais le prix baisse quand les taux montent.
Coupon
Intérêt versé par une obligation, généralement une fois par an. Le terme vient de l'époque des titres papier, dont on détachait un coupon à chaque échéance.
Duration
Sensibilité d'une obligation aux variations de taux. Une duration de sept signifie qu'une hausse des taux d'un point fait perdre environ 7 % de valeur — d'où les pertes obligataires de 2022.
ETF (tracker)
Fonds coté en Bourse qui réplique un indice. Il permet d'acheter des centaines d'entreprises en une seule ligne, avec des frais très inférieurs à ceux d'un fonds classique.
OPCVM
Organisme de placement collectif : un fonds qui met en commun l'argent de nombreux épargnants. SICAV et FCP en sont les deux formes ; ils ne se négocient pas en continu comme un ETF.
Indice
Panier de titres représentatif d'un marché : CAC 40, S&P 500, MSCI World. Il sert de référence pour mesurer une performance et de modèle pour les ETF.
Réplication physique
L'ETF détient réellement les titres de l'indice. C'est la méthode la plus lisible, mais elle interdit certains indices étrangers dans un PEA.
Réplication synthétique
L'ETF reproduit l'indice par un contrat d'échange avec une banque plutôt qu'en détenant les titres. C'est ce qui permet de loger un ETF World dans un PEA.
Dividende
Part du bénéfice reversée aux actionnaires. Son versement fait mécaniquement baisser le cours du même montant : ce n'est pas de l'argent gratuit, c'est une sortie de trésorerie.
Dividendes réinvestis
Convention de calcul où les dividendes versés servent à racheter des titres. Sur longue période, ils représentent souvent plus de la moitié de la performance totale d'un placement en actions.
Capitalisant / distribuant
Un ETF capitalisant réinvestit les dividendes automatiquement ; un distribuant les verse. Le premier évite d'avoir à réinvestir soi-même, et retarde l'imposition en compte-titres.
Marché monétaire
Prêt à très court terme à des États ou des banques. Le capital ne bouge pas, seul le rendement varie. C'est la famille des livrets, des fonds monétaires et des comptes à terme.
SCPI
Société civile de placement immobilier : on achète des parts, la société détient les immeubles et reverse les loyers. De l'immobilier sans gestion, mais peu liquide et chargé en frais.
Ordres et exécution 8
Ordre au marché
Ordre exécuté immédiatement au meilleur prix disponible. Rapide et certain d'être exécuté, mais sans maîtrise du prix — risqué sur un titre peu échangé.
Ordre à cours limité
Ordre assorti d'un prix à ne pas dépasser à l'achat, ou d'un plancher à la vente. On maîtrise le prix, au risque de ne pas être exécuté du tout.
Ordre stop
Ordre qui se déclenche quand le cours franchit un seuil. Utilisé pour limiter une perte, il ne garantit pas le prix d'exécution en cas de chute brutale.
Carnet d'ordres
Liste des offres d'achat et de vente en attente sur un titre. Son épaisseur renseigne sur la liquidité : un carnet vide signifie qu'on aura du mal à vendre au prix affiché.
Place de cotation
Marché où un titre s'échange. Un même titre peut coter sur plusieurs places à des prix légèrement différents, avec des devises et des horaires distincts.
Cours de clôture
Dernier prix de la séance. C'est la référence des valorisations de portefeuille, mais ce n'est pas nécessairement le prix auquel on aurait pu acheter ou vendre.
Valeur liquidative
Prix d'une part de fonds, calculé une fois par jour à partir des actifs détenus. Ce n'est pas un cours de Bourse : il n'y a pas de cotation continue ni de carnet d'ordres.
Spread
Écart entre le prix d'achat et le prix de vente affichés au même instant. C'est un coût invisible : il se paie à chaque aller-retour, et s'élargit sur les titres peu échangés.
Frais 6
Frais de courtage
Commission prélevée à chaque ordre. Sur de petits montants investis régulièrement, ils peuvent absorber une part importante de la performance — d'où l'intérêt de regrouper les achats.
Droits de garde
Frais annuels de tenue de compte-titres, souvent proportionnels aux encours. De nombreux courtiers en ligne les ont supprimés ; certaines banques les facturent encore.
Frais de gestion
Prélèvement annuel sur les encours d'une assurance-vie ou d'un fonds. Modestes en apparence, ils se composent : 1 % par an sur vingt ans représente près d'un cinquième du capital.
TER (frais courants)
Total des frais annuels d'un fonds ou d'un ETF, exprimé en pourcentage des encours. Ils sont déjà déduits de la performance affichée : on ne les voit jamais passer.
Frais d'entrée
Commission prélevée au versement, jusqu'à plusieurs pour cent sur certains contrats. Ils partent avant que l'argent ne travaille — un contrat sans frais d'entrée part avec une avance.
Frais d'arbitrage
Coût d'un transfert entre supports d'une assurance-vie. Ils découragent les réallocations fréquentes, ce qui n'est pas toujours un mal.
Identifiants et repères 8
ISIN
Identifiant international d'un titre, sur douze caractères : deux lettres de pays, neuf caractères, puis une clé de contrôle. Contrairement au symbole, il ne change pas d'une place de cotation à l'autre.
Symbole (mnémonique)
Code court de cotation — AAPL, CW8. Il dépend de la place : le même fonds peut porter des symboles différents à Paris et à Francfort, avec des cours qui ne sont pas identiques.
PRU
Prix de revient unitaire : ce que vous avez payé en moyenne par titre, frais de courtage compris. Après plusieurs achats à des prix différents, c'est la moyenne pondérée par les quantités — pas la moyenne des prix.
Valorisation
Valeur actuelle d'une position ou d'un portefeuille, au dernier cours connu. Elle change chaque jour sans qu'aucune opération n'ait eu lieu.
Patrimoine net
Ce qu'on possède moins ce qu'on doit. Un appartement de 300 000 € avec 200 000 € de crédit restant ne vaut pas 300 000 € : il en vaut 100 000.
DIC / DICI
Document d'information clé, remis avant toute souscription. Deux pages normalisées qui résument l'objectif, le risque, les frais et les performances passées — le seul document vraiment comparable d'un produit à l'autre.
Profil de risque (SRI)
Note de 1 à 7 figurant sur le DIC, qui résume le risque d'un produit. Elle repose largement sur la volatilité passée : elle décrit ce qui a été observé, pas ce qui peut arriver.
Rendement / risque
Principe selon lequel un rendement plus élevé s'obtient en acceptant plus d'incertitude. Un placement promettant un rendement élevé sans risque doit éveiller la méfiance, pas l'intérêt.

Ces définitions sont données à titre pédagogique et ne constituent pas un conseil en investissement. Les règles fiscales citées sont celles en vigueur à la date de mise à jour de la page et peuvent changer.

Saisissez vos lignes : quantité, puis le prix de revient unitaire ou le montant total investi, au choix. L'outil calcule la valorisation et la plus-value, ligne par ligne et au global.

⚙️ Mon compte — solde espèces, enveloppes, plus-values réalisées

L'assurance-vie et le PER se suivent dans l'onglet Suivi de patrimoine : on y détient des unités de compte, pas des titres cotés.

Saisissez vos biens et vos crédits. L'outil calcule votre patrimoine net — actif moins passif — sa répartition, et la part réellement mobilisable.

Pour un crédit ou une dette, choisissez « Crédits & dettes » et saisissez le capital restant dû en valeur.

Comparer des placements qui ne se comparent pas

Le piège des comparatifs de placements est de mettre côte à côte des taux qui ne veulent pas dire la même chose. Le taux du Livret A est net : ce qu'il affiche est ce que vous touchez. Le rendement d'un compte-titres est brut : il faut en retirer 30 % de prélèvement forfaitaire unique. À 1,70 % net contre 4 % brut, l'écart réel n'est pas celui qu'on croit.

Cet outil part de ce constat. Le tableau donne les caractéristiques de chaque enveloppe, le calculateur d'intérêts composés montre l'effet du temps, et le troisième onglet applique à chacune sa fiscalité propre pour dire ce qu'il reste.

Ce que fait l'intérêt composé, et ce qu'il ne fait pas

Placer 5 000 € à 5 % pendant vingt ans ne rapporte pas 5 000 €, mais environ 8 300 € : les intérêts produisent eux-mêmes des intérêts. C'est le mécanisme le plus puissant de l'épargne longue, et le seul qui récompense la patience plutôt que le montant.

Il travaille aussi contre vous : l'inflation compose de la même manière. C'est pourquoi le calculateur affiche systématiquement le résultat en euros d'aujourd'hui, en plus du montant nominal. Un capital qui double en vingt ans avec 2 % d'inflation n'a gagné qu'un tiers de pouvoir d'achat.

La fiscalité décide plus que le rendement

Sur une durée longue, le régime fiscal d'une enveloppe pèse souvent plus lourd que quelques dixièmes de rendement. Un PEA détenu plus de cinq ans ne supporte que les prélèvements sociaux, soit 17,2 %, là où un compte-titres en est à 30 %. Sur un gain de 20 000 €, l'écart dépasse 2 500 €.

C'est aussi pourquoi les livrets réglementés gardent leur intérêt malgré des taux modestes : leurs intérêts sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Un glossaire pour les termes techniques

PRU, plus-value latente, unités de compte, euros constants, duration, TER : l'épargne a son vocabulaire, et il décourage plus qu'il n'éclaire. Le glossaire définit 70 termes en français courant, classés par famille — fiscalité, enveloppes, titres, ordres, frais.

Questions fréquentes

Les taux affichés sont-ils à jour ?
Les taux de l'épargne réglementée sont fixés par arrêté et révisés deux fois par an, au 1er février et au 1er août. La date de mise à jour est affichée sous le tableau. Les rendements des fonds euros, du PER et des unités de compte varient selon les contrats : les valeurs indiquées sont des ordres de grandeur, pas des engagements.
Ces calculs valent-ils un conseil en placement ?
Non. Ce sont des simulations arithmétiques à partir des paramètres que vous saisissez. Elles ne tiennent compte ni de votre situation fiscale personnelle, ni de vos objectifs, ni de votre tolérance au risque. Pour une recommandation adaptée à votre cas, adressez-vous à un conseiller en investissements financiers enregistré auprès de l'ORIAS.
Pourquoi le rendement des actions n'est-il pas donné ?
Parce qu'il n'existe pas. Un rendement passé ne se projette pas, et afficher une moyenne historique laisserait croire à une régularité qui n'existe pas. Vous saisissez l'hypothèse qui vous semble raisonnable, et l'outil en tire les conséquences — la responsabilité de l'hypothèse vous revient.
Mes données sont-elles enregistrées ?
Non. Tous les calculs se font dans votre navigateur. Aucun montant n'est envoyé au serveur ni conservé.
⚠️ Simulations fournies à titre indicatif, sans valeur contractuelle. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une incitation à souscrire. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et tout placement en actions, en unités de compte ou en cryptoactifs comporte un risque de perte en capital.