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📍 Avis de valeur immobilière

Le prix médian au m² de votre secteur, calculé sur les ventes réellement enregistrées et publiées par l'administration fiscale. Maison et appartement séparés, évolution sur cinq ans, nombre de ventes ayant servi au calcul.

Rechercher un secteur

Saisissez un code postal ou un nom de commune. Vous pourrez ensuite affiner à la rue si le secteur compte assez de ventes.

D'où viennent ces prix ?

Ils proviennent de la base DVF (« demandes de valeurs foncières »), publiée par la direction générale des finances publiques. Chaque vente immobilière donnant lieu à un acte notarié y figure : montant, surface, type de bien, localisation. Ce ne sont donc ni des estimations d'algorithme, ni des prix affichés dans des annonces, mais des transactions effectivement conclues. Les annonces surestiment souvent le marché, puisqu'elles montrent le prix demandé et non le prix signé.

Pourquoi une médiane et pas une moyenne ?

Parce qu'une seule vente exceptionnelle suffit à fausser une moyenne. Dans un village de trente ventes, une propriété à deux millions d'euros tire la moyenne vers le haut au point de la rendre absurde. La médiane, elle, est le prix qui sépare le marché en deux moitiés : autant de ventes au-dessus qu'en dessous. C'est le prix « typique » du secteur, insensible aux extrêmes.

Commune ou rue : le niveau s'adapte

En ville, une même rue voit passer assez de ventes chaque année pour qu'un prix au m² y ait un sens. À la campagne, une rue peut n'enregistrer qu'une transaction tous les cinq ans — un chiffre calculé là-dessus ne voudrait rien dire, et permettrait d'ailleurs d'identifier le vendeur. L'outil affiche donc le niveau le plus fin que les données autorisent : la rue quand elle est assez fournie, la commune partout ailleurs.

Ce que ce chiffre ne dit pas

DVF ignore l'état du bien, l'étage, l'exposition, la vue, le calme, les travaux réalisés ou à prévoir, la qualité de la copropriété. Deux appartements de même surface dans la même rue peuvent valoir 30 % d'écart pour ces raisons. Le prix médian vous donne le niveau du marché autour de vous — un point de départ pour discuter, pas une valeur d'expertise.

Pourquoi certaines communes n'apparaissent-elles pas ?
Deux raisons possibles. Soit le secteur compte moins de cinq ventes sur la période, seuil en dessous duquel rien n'est affiché — un chiffre calculé sur deux ou trois transactions n'a aucune valeur statistique et pourrait permettre d'identifier les vendeurs. Soit la commune se situe en Alsace, en Moselle ou à Mayotte : ces territoires relèvent d'un régime cadastral distinct et sont exclus de la base DVF.
Peut-on connaître le prix des loyers ?
Non, et pas par choix : DVF ne recense que des ventes. Il n'existe pas d'équivalent public et fiable pour les loyers réellement pratiqués. Les chiffres de loyers que l'on trouve ailleurs proviennent d'annonces ou d'enquêtes déclaratives, avec les biais que cela suppose.
À quelle fréquence les données sont-elles mises à jour ?
La DGFiP publie deux millésimes par an, en avril et en octobre. Chaque publication couvre les cinq dernières années et révise éventuellement les données antérieures. La date du dernier millésime chargé est indiquée sous chaque résultat.
Puis-je utiliser ce chiffre pour fixer mon prix de vente ?
Comme point de repère, oui : savoir que votre secteur se négocie autour de tel montant au m² évite de partir très au-dessus ou très en dessous du marché. Mais un prix de mise en vente se construit aussi sur les caractéristiques propres du bien et sur l'état de l'offre concurrente au moment où vous vendez. Pour un avis engageant, un professionnel qui visite le bien reste irremplaçable.