Les rendements affichés ne sont pas comparables entre eux : un Livret A à 1,70 % est net d'impôt, un compte-titres à 4 % ne l'est pas. Cet outil ramène chaque enveloppe à ce qui compte — ce qu'il vous reste après fiscalité, à l'horizon que vous choisissez.
| Enveloppe | Taux / rendement | Plafond | Fiscalité des gains | Disponibilité | Risque |
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Même somme, même durée, même rendement brut : l'outil applique à chaque enveloppe sa fiscalité et affiche ce qu'il reste réellement.
Saisissez vos lignes : quantité et prix de revient unitaire. L'outil calcule la valorisation et la plus-value, ligne par ligne et au global.
Saisissez vos biens et vos crédits. L'outil calcule votre patrimoine net — actif moins passif — sa répartition, et la part réellement mobilisable.
Pour un crédit ou une dette, choisissez « Crédits & dettes » et saisissez le capital restant dû en valeur.
Le piège des comparatifs de placements est de mettre côte à côte des taux qui ne veulent pas dire la même chose. Le taux du Livret A est net : ce qu'il affiche est ce que vous touchez. Le rendement d'un compte-titres est brut : il faut en retirer 30 % de prélèvement forfaitaire unique. À 1,70 % net contre 4 % brut, l'écart réel n'est pas celui qu'on croit.
Cet outil part de ce constat. Le tableau donne les caractéristiques de chaque enveloppe, le calculateur d'intérêts composés montre l'effet du temps, et le troisième onglet applique à chacune sa fiscalité propre pour dire ce qu'il reste.
Placer 5 000 € à 5 % pendant vingt ans ne rapporte pas 5 000 €, mais environ 8 300 € : les intérêts produisent eux-mêmes des intérêts. C'est le mécanisme le plus puissant de l'épargne longue, et le seul qui récompense la patience plutôt que le montant.
Il travaille aussi contre vous : l'inflation compose de la même manière. C'est pourquoi le calculateur affiche systématiquement le résultat en euros d'aujourd'hui, en plus du montant nominal. Un capital qui double en vingt ans avec 2 % d'inflation n'a gagné qu'un tiers de pouvoir d'achat.
Sur une durée longue, le régime fiscal d'une enveloppe pèse souvent plus lourd que quelques dixièmes de rendement. Un PEA détenu plus de cinq ans ne supporte que les prélèvements sociaux, soit 17,2 %, là où un compte-titres en est à 30 %. Sur un gain de 20 000 €, l'écart dépasse 2 500 €.
C'est aussi pourquoi les livrets réglementés gardent leur intérêt malgré des taux modestes : leurs intérêts sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.