Le tarif journalier qui n'oublie ni les congés, ni la prospection, ni les charges. Partez de votre revenu net visé, obtenez le TJM à facturer.
L'erreur classique du freelance débutant consiste à diviser le salaire mensuel visé par 20 jours. Le tarif obtenu oublie trois réalités : vous ne facturez pas tous les jours ouvrés (congés, jours fériés, maladie, mais aussi prospection, intercontrat et formation), vous supportez des charges sociales et des impôts, et vous avez des frais professionnels. Un TJM juste part du revenu net que vous voulez réellement en poche, puis remonte au tarif à facturer en intégrant ces trois postes.
On part du revenu net annuel souhaité. On y ajoute les charges et impôts (pour retrouver le revenu avant prélèvements), puis les frais professionnels : on obtient le chiffre d'affaires annuel à réaliser. On divise enfin ce chiffre d'affaires par le nombre de jours réellement facturables — et non par le nombre de jours ouvrés. Le résultat est votre TJM.
En 2026, la France compte 252 jours ouvrés (du lundi au vendredi, hors jours fériés). En retirant cinq semaines de congés (25 jours), quelques jours de maladie ou d'imprévu, puis le temps consacré à la prospection, à l'intercontrat et à la formation, on descend souvent autour de 190 jours réellement facturables. C'est ce dénominateur, bien plus faible que 252, qui explique pourquoi un TJM crédible est nettement supérieur à un simple salaire divisé par le nombre de jours du mois.
Ce calculateur utilise un taux de charges global pour rester simple et rapide. Le taux réel dépend fortement de votre statut : micro-entreprise, entreprise individuelle au réel, EURL ou SASU à l'impôt sur les sociétés, portage salarial. Pour chiffrer précisément votre revenu net par statut et arbitrer entre rémunération et dividendes, utilisez notre simulateur de cotisations URSSAF.