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👥 Arbres qui croisent le vôtre

Deux cousins qui reconstituent chacun leur arbre saisissent nécessairement les mêmes aïeux. La fusion réunit les deux branches en un arbre plus large, avec l'accord des deux contributeurs — et c'est vous qui confirmez, fiche par fiche, quelles personnes n'en font qu'une.

La recherche est ouverte à tous. Connectez-vous pour créer votre arbre généalogique.

Rechercher une personne

Nom de naissance ou prénom. La recherche porte sur les arbres publics des membres. Les personnes vivantes n'y figurent jamais.

Votre arbre

Créez votre arbre, saisissez vos ancêtres et visualisez-les sur un dessin interactif — zoom, déplacement, export en image ou en page web. Connectez-vous pour commencer.

Album photo familial

Rattachez vos photos de famille aux personnes de votre arbre, en marquant plusieurs personnes par cliche. Connectez-vous pour en disposer.

Rapprochements

Retrouvez les membres qui partagent vos ancetres et invitez vos cousins a publier le leur. Connectez-vous pour en disposer.

Partager avec mes proches

Un lien prive ouvre votre arbre a votre famille, personnes vivantes comprises si vous le choisissez, sans qu'elle ait a creer de compte. Connectez-vous pour en disposer.

Verifier les deces aupres de l INSEE

Confrontez les deces de votre arbre au fichier de l'INSEE, seule source nominative ouverte en France, pour les confirmer ou les preciser. Connectez-vous pour en disposer.

Exporter mon arbre

Recuperez votre arbre en GEDCOM pour l'ouvrir dans Geneanet, Heredis ou Gramps, ou en CSV pour le relire dans un tableur. Connectez-vous pour en disposer.

Importer un fichier CSV

Saisissez ou corrigez un arbre entier dans un tableur, puis reinjectez-le. L'export CSV vous en donne le modele. Connectez-vous pour en disposer.

Importer un fichier GEDCOM

Reprenez l'arbre que vous avez deja constitue sur Geneanet, Heredis, Filae, Gramps ou Family Tree Maker. Connectez-vous pour en disposer.

Pourquoi les personnes vivantes sont masquées

Un arbre généalogique contient des informations sur des personnes bien vivantes — vos parents, vos cousins, vos enfants — qui n'ont jamais donné leur accord pour figurer sur un site public. Toute personne dont le décès n'est pas établi est donc invisible pour les autres membres et pour les visiteurs : seul le contributeur voit ce qu'il a saisi. Une personne née il y a plus de 120 ans est considérée comme décédée même sans acte, cette limite étant celle retenue par l'ensemble des plateformes généalogiques.

Le format GEDCOM

GEDCOM est le format d'échange commun à tous les logiciels de généalogie depuis les années 1980. Il permet de passer d'un outil à l'autre sans ressaisir des milliers de fiches. Tous les grands acteurs proposent un export : c'est le moyen le plus rapide de démarrer ici avec un arbre déjà constitué.

Vérifier un décès auprès de l'INSEE

Les actes de naissance et de mariage ne sont communicables qu'après soixante-quinze ans : il n'existe donc aucune source publique permettant de vérifier une naissance récente. Les décès font exception. L'INSEE recense depuis 1970 l'ensemble des décès survenus en France, et publie ce fichier en accès libre depuis 2019, à la suite d'un avis de la CADA — plus de vingt-neuf millions d'enregistrements, mis à jour chaque mois. C'est la seule source nominative ouverte en généalogie française.

L'outil interroge ce fichier pour chacune de vos fiches portant un décès postérieur à 1970. Trois réponses sont possibles. Confirmé : la date correspond, et le numéro d'acte vous est restitué. Précisé : vous aviez « vers 2009 », le fichier donne le 2 janvier 2009 — votre date n'était pas fausse, seulement approximative. Écart : les deux dates se contredisent et l'une des deux se trompe.

Votre saisie n'est jamais réécrite automatiquement. Le fichier de l'INSEE comporte ses propres erreurs de transcription, et un relevé d'acte peut avoir raison contre lui : le report d'une valeur vous est proposé, il ne s'impose pas. La vérification apporte aussi ce que votre document ne contenait peut-être pas — commune de décès, commune de naissance, numéro d'acte.

Une limite à connaître avant de lancer la vérification : sur un arbre remontant au XIXe siècle, l'écrasante majorité des décès sont antérieurs à 1970 et ressortiront hors période. Ce n'est pas un défaut de la recherche mais le périmètre de la source. L'outil vous annonce le décompte avant de commencer.

Partager son arbre avec sa famille, sans le rendre public

Publier un arbre généalogique pose un problème que les plateformes règlent mal : il contient des personnes bien vivantes — vos enfants, vos cousins — dont personne n'a demandé l'accord. C'est pourquoi elles restent masquées ici. Mais votre famille, elle, a toute légitimité à les voir.

Un lien privé résout cette tension. Vous le créez en un clic, vous le transmettez à qui vous voulez — l'outil peut l'envoyer par courriel —, et il ouvre votre arbre en lecture : le dessin interactif, la liste des fiches, le détail de chaque personne, l'album photo. Aucun compte n'est nécessaire pour le consulter. Une case décide si les personnes vivantes y figurent avec leur nom, ou restent anonymes. Le lien est révocable à tout moment, et le révoquer coupe l'accès instantanément.

Et si votre correspondant veut aller plus loin, il lui suffit de créer un compte : il peut alors dupliquer votre arbre chez lui pour le poursuivre à sa façon. La copie emporte les personnes, les filiations, les unions et les événements — pas les photos, qui restent chez vous. Elle porte le nom de sa provenance et la date, ce qui garde trace de l'origine commune : deux arbres issus d'une même source ne divergent pas par hasard, leurs écarts sont des corrections.

Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, autoriser un proche à enrichir votre arbre plutôt que d'en prendre une copie. Il ajoute alors des fiches et des photos aux vôtres, corrige ce qui doit l'être, mais ne peut rien supprimer : effacer une fiche, une photo ou une filiation reste de votre seul ressort.

L'album photo familial

Un arbre sans visages reste une liste de noms. Vous pouvez rattacher vos photos aux personnes de votre arbre — et une même photo de mariage ou de communion peut en marquer plusieurs. Les noms apparaissent sous le cliché, et chaque fiche affiche les photos où la personne figure. Vous désignez laquelle sert de portrait, celle qui s'affichera dans les cases de l'arbre.

Trois niveaux de visibilité : pour vous seul, pour votre cercle de partage, ou publique. Une règle prime sur ces réglages : une photo montrant une personne vivante ne sort jamais en public, quelle que soit l'étiquette que vous lui avez donnée.

Techniquement, les images ne passent pas par la médiathèque WordPress, dont les fichiers sont accessibles à quiconque connaît leur adresse. Elles sont déposées dans un dossier fermé et ne sortent que par un contrôle des droits, à chaque requête. Elles sont par ailleurs redimensionnées dans votre navigateur avant l'envoi : une photo de téléphone de quatre mégaoctets arrive à trois cents kilooctets, et vous pouvez la convertir en noir et blanc pour l'accorder aux tirages anciens.

Retrouver d'autres membres sur les mêmes ancêtres

Deux cousins qui reconstituent chacun leur arbre saisissent nécessairement les mêmes aïeux. Lorsqu'une personne de votre arbre figure aussi dans celui d'un autre membre, un encart apparaît sur sa fiche avec ce que chacun a renseigné.

L'intérêt n'est pas la ressemblance mais la divergence. Deux relevés concordants n'apprennent rien ; deux relevés qui donnent 1652 et 1653 signalent un acte à revérifier, et c'est l'information la plus précieuse qu'un arbre partagé puisse produire. Les écarts de dates et de lieux sont donc mis en évidence, en ignorant les différences purement typographiques — « Péault (85) » et « Peault » désignent le même endroit.

Rien n'est fusionné. Le rapprochement s'appuie sur le patronyme, le premier prénom et l'année de naissance : deux homonymes nés la même année dans deux villages différents remonteraient ici. Ce sont des pistes à confirmer, et votre arbre reste le vôtre — aucun autre membre ne peut le modifier.

Mes données sont-elles visibles par tout le monde ?
Les personnes décédées de votre arbre sont consultables par les autres membres et par les visiteurs, c'est le principe d'un arbre partagé. Les personnes vivantes ne le sont jamais. Vous pouvez à tout moment passer votre arbre en privé : il disparaît alors des recherches sans être supprimé.
Puis-je réimporter un fichier corrigé ?
Oui. Un nouvel import remplace intégralement le contenu de votre arbre. Travaillez donc dans votre logiciel habituel, puis réimportez : c'est plus sûr que de corriger des deux côtés.
Que deviennent les dates approximatives ?
Elles sont conservées telles que vous les avez écrites — « vers 1830 », « avant 1850 » — et accompagnées d'un encadrement calculé qui permet de les trier et de les comparer sans leur donner une précision qu'elles n'ont pas. C'est aussi ce qui permet à la vérification INSEE de distinguer une date imprécise d'une date fausse.
La vérification INSEE est-elle payante ?
Non. Elle s'appuie sur l'API publique du projet matchID, gratuite et maintenue bénévolement, qui expose le fichier des décès de l'INSEE. Ce service étant limité à une requête par seconde, la vérification d'un arbre entier prend une minute pour une soixantaine de fiches.
Pourquoi mes ancêtres du XIXe siècle ne sont-ils pas vérifiés ?
Le fichier de l'INSEE ne couvre que les décès survenus depuis 1970. Aucune source publique n'existe pour les décès antérieurs : ils se vérifient dans les registres numérisés des archives départementales, commune par commune. Ces fiches sont écartées d'emblée et vous sont décomptées, sans consommer de requête.
Un autre membre peut-il modifier mon arbre ?
Jamais. Le rapprochement se contente de signaler qu'une personne figure dans plusieurs arbres et d'afficher les écarts. Chaque arbre appartient à son contributeur, qui seul peut le corriger, le supprimer ou le passer en privé.
Peut-on exporter son arbre pour l'emporter ailleurs ?
Oui, en GEDCOM pour l'ouvrir dans Geneanet, Heredis ou Gramps, et en CSV pour le relire dans un tableur. L'export CSV sert aussi de modèle à l'import : vous pouvez corriger des dizaines de fiches dans Excel puis les réinjecter.
Faut-il un compte pour consulter un arbre partagé ?
Non. Le lien suffit : votre correspondant ouvre l'arbre, la liste, les fiches et l'album sans rien créer. Le compte n'est nécessaire que s'il souhaite en garder une copie chez lui, ou contribuer si vous l'y avez autorisé.
Que devient la copie si je révoque le lien ?
Les fiches déjà copiées restent chez leur nouveau propriétaire — une duplication est définitive, comme le serait un fichier transmis. En revanche, si la copie avait gardé l'accès à votre album photo, celui-ci s'éteint : cet accès reste rattaché à votre lien, il n'est jamais acquis.
Les photos sont-elles copiées lors d'une duplication ?
Non, jamais. Elles resteraient sur votre compte et doubleraient le stockage. La copie peut en revanche garder l'album d'origine en consultation, tant que votre lien de partage existe.
Une photo peut-elle marquer plusieurs personnes ?
Oui, c'est même le cas courant : une photo de mariage ou de repas de famille se rattache à tous ceux qu'elle montre. Chaque personne marquée voit la photo apparaître sur sa fiche, et vous choisissez pour chacune si ce cliché lui sert de portrait.