Produisez des identifiants uniques au format UUID version 4, un par un ou par lot. La génération utilise le générateur aléatoire cryptographique de votre navigateur.
Un UUID est un identifiant de 128 bits, écrit sous forme de 32 caractères hexadécimaux répartis en cinq groupes séparés par des tirets. Sa raison d'être : permettre à plusieurs systèmes de créer des identifiants sans se concerter, avec une probabilité de collision négligeable.
La version 4, générée ici, est presque entièrement aléatoire : 122 bits sur 128 sont tirés au hasard, les 6 autres identifiant la version et la variante. L'espace disponible est tel qu'il faudrait générer un milliard d'UUID par seconde pendant 85 ans pour atteindre une chance sur deux de collision.
L'usage typique est la clé primaire d'une base de données répartie, où un compteur auto-incrémenté poserait problème. Un avantage souvent négligé : le client peut créer l'identifiant avant d'appeler le serveur, ce qui simplifie beaucoup la gestion des créations hors ligne. En contrepartie, un UUID occupe plus de place qu'un entier et, en version 4, ne suit aucun ordre — ce qui peut dégrader les performances d'index sur de très gros volumes.
En théorie oui, en pratique non. Avec 122 bits aléatoires, il faudrait générer environ 2,7 × 10¹⁸ identifiants pour atteindre une chance sur deux de collision. Le risque est plus faible que celui d'une panne matérielle simultanée.
Aucune sur le fond. GUID est le nom employé par Microsoft, UUID celui de la norme RFC 4122. Le format et les garanties sont identiques ; seule la casse d'affichage diffère parfois par convention.
L'UUID convient aux systèmes répartis, aux fusions de bases et à la création côté client. L'entier reste plus compact et plus performant en index. Sur de très gros volumes, la version 7 de l'UUID, ordonnée dans le temps, combine les avantages des deux.
Elle utilise le générateur cryptographique du navigateur, conçu pour être imprévisible. C'est la même source que celle employée pour les clés de chiffrement.